vendredi 13 novembre 2020

Pourquoi criminaliser des thérapies bénignes et efficaces aux personnes en besoin?

Nous entendons dans les nouvelles que la Ville semble vouloir aller en la même direction que le Québec (Cf. La Presse du 22 octobre) et le Canada (Communiqué de presse) pour non seulement bloquer mais pour criminaliser toute personne qui d'une manière ou d'une autre participe au processus d'offrir des thérapies aux gens qui sont malheureux avec leur attraction aux personnes de leur même sexe. De nos jours, aucun thérapeute ne voudrait imposer quoi que ce soit à qui que ce soit. Que toute personne en relation avec une personne de leur même sexe qui se voit heureuse dorme sur ses deux oreilles. Il n'est question ici que des personnes qui sont malheureuse de leur attraction sexuelle ou de toute confusion affective qui les ferait souffrir. 

À toute évidence il y a des citoyens dont la sympathie repose avec le mouvement "gai" qui sont devenues les "chefs de file" qui proposent, défendent, et poussent de l'avant ces initiatives législatives à tous les niveaux de notre société. Eh bien, bravo pour leur initiative et leurs accomplissements en politique, mais en ce qui concerne ces thérapies qu'on veut démoniser, je ne peux plus être en accord ou sympathiser avec leur objectif de priver de thérapie des personnes qui en auraient besoin.

Dans les années '70 et '80 les gens qui se voyaient dans cette catégorie de personnes et qui s'identifiaient "gai" ou "lesbienne" ont fait un plaidoyer à la société afin que nous puissions les accepter et les accueillir; ce que nous avons fait souvent à bras ouverts. Voilà d'ailleurs ma propre pratique jusqu'à aujourd'hui.

Maintenant, le mouvement qui s'est développé parmi eux pour se protéger est devenu un "lobby" à ce point puissant qu'il n'offre pas le même accueil mais rejette les personnes qui sont leurs semblables mais qui sont malheureux de leur sort et cherchent une aide en thérapie dans le désir de trouver un soulagement et possiblement aussi de changer. À toute évidence le désir de changer ses sentiments sexuels est devenu interdit et toute personne qui voudrait leur venir en aide est sujet aux représailles les plus féroces, et au Canada, possiblement de fortes amendes et peut-être la prison.

Le mouvement "gai" ne semble pas vouloir tolérer le moindre désaccord avec ce qui est devenue une idéologie et leur "lobby" fait tout dans son pouvoir pour mobiliser les instances politiques pour pratiquer la persécution de ces pauvres gens. Leur propagande se base sur les pratiques désuètes des années '60 - les thérapies "aversives" - qui ont été abandonnées il y a des décennies; pour mobiliser les gouvernements à légiférer contre toute thérapie qui aideraient les gens à changer leur sort. Leur emprise sur l'opinion publique est devenue à ce point universelle que même Wikipédia est au moins une vingtaine d'années en retard sur les progrès en thérapie auprès des personnes malheureuses de leur vie affective et sexuelle.

Les thérapies intrusives des années '60 ont été abandonnées dès les années '80 ou '90 justement parce qu'elles n'étaient pas efficaces et parce qu'elles étaient intrusives et pouvaient empirer la conditions des gens qui les subissaient.

Les preuves sont apparemment faites désormais que les nouvelles thérapies (Cf. entre autres Reintegrative Therapy), sont très douces selon les pratiques de thérapie universellement reconnues et pratiquées aujourd'hui pour toute condition présentée en psychiatrie et psychothérapie. De plus elles sont plus souvent qu'autrement efficaces, avec le même taux de succès et d'effets indésirables que toute autre instance de thérapie.

La vérité est qu'aujourd'hui les thérapies sont à ce point bénignes qu'elles ne s'adressent même pas à la dimension sexuelle de la personne, ni même pas à son "orientation sexuelle". Au contraire, la thérapie ne cherche plus à imposer son approche mais se met à l'écoute de la personne souffrante pour écouter ce qu'elle veut bien présenter comme insatisfaction ou souffrance.

C'est à partir de ce que la personne présente que la thérapie emboîte le pas et très souvent s'adresse aux carences humaines et affectives que la personne souffrante a vécu et qui seraient probablement à l'origine de son malaise. Universellement, leurs souffrances humaines remontent généralement à leur enfance et souvent à des situations d'abus intellectuel ou affectif.

Ayant moi-même expérimenté une thérapie à deux reprises au cours de mes 70 ans, je sais pertinemment que c'est le sujet qui "contrôle" la démarche de thérapie et le ou la thérapeute travaille avec le sujet pour établir une relation de collaboration en toute liberté. En thérapie, contrairement aux années "adolescente" de la thérapie au milieu du 20e siècle, où on imposait des thérapies fort intrusives tels les électrochocs; désormais il s'agit d'établir une relation de confiance et de collaboration.

Cependant, le mouvement "gai" craint tout ce qui pourrait menacer leur "emprise" sur l'opinion publique. Voilà pourquoi nous constatons leur propagande hystérique à l'égard de toute thérapie qui viendrait en aide aux personnes en quête de cette aide et leur campagne très efficace de désinformation a été absorbé entièrement par les grands médias. Apparemment les géants des médias sociaux pratiquent de plus en plus la censure pour faire disparaître toute information concernant ces nouvelles thérapies qui viendraient en aide aux personnes souffrantes. Quelle injustice au nom d'une propagande malicieuse!

Le lobby est à ce point puissant que plein de professionnels et de politiciens craignent se montrer en désaccord avec cette propagande, par crainte de représailles aux mains du lobby "gai". La pression que ce lobby exerce est à ce point puissant que des institutions de santé et universitaires auraient même congédié des professionnels de bonne réputation par crainte de représailles de la part du lobby gai tout simplement parce qu'ils auraient appuyé les nouvelles thérapies.

Quelle situation malencontreuse pour les pauvres gens qui souffrent de leur confusion affective et qui cherchent désespérément une thérapie qui pourrait les soulager et les aider à trouver la vie qu'ils souhaitent. Pourquoi ces citoyens seraient-ils privés de jouir de la même liberté que les autres?